Misteur Valaire ramène Gordon Bombay
Tout d’abord, je suis loin d’être un fan d’électro, mais puisqu’il y a une exception à tout, c’est le cas ici avec le groupe sherbrookois Misteur Valaire. D’ailleurs, les cinq gars nous reviennent avec un troisième opus intitulé Golden Bombay, qui est sorti le 18 mai. Il ne faut pas se tromper avec Gordon Bombay, le coach des films The Mighty Ducks joué par Emilio Estevez, même si la dernière pièce en porte le titre.
Il s’agit d’un disque d’électro plus pop que jazzé, comparativement à l’album précédent. Lors de l’écoute, il est facile de se laisser emporter par les mélodies et les rythmes des différents instruments de mixages, mais aussi des cordes, des cuivres, et des voix, dont celles de Fanny Bloom, James Di Salvio et Gigi French. Au travers des différents morceaux, Golden Bombay peut sembler disparate, mais prend tout son sens dans l’intégralité de l’album.
Le voyage, dans lequel les différentes pièces nous emportent, nous transporte à divers endroits aussi opposés qu’ils peuvent être, comme dans un club, dans un vaisseau spatial et dans le passé, mais ces lieux sont différents pour chacun. Misteur Valaire nous offre vraiment un merveilleux disque dont je ne me suis pas encore lassé (je dois l’avoir écouté au moins sept fois jusqu’à présent). De plus, il sort au bon moment avec la chaleur et Golden Bombay sera un très bon album pour l’été.
Mes coups de cœur : (ce fut un choix difficile)
Brandon Marlow
Ave Mucho
Mama Donte
